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Nos années folles redécouvrent la fessée comme un puissant excitant. Elle est souvent pratiquée dans les maisons closes.
De nos jours le milieu SM se l'est approprié avec bonheur.
La meilleure façon de fesser est de prendre la femme sur ses genoux, de la retourner comme une crêpe et de la coucher en travers.
Ce contact permet de ressentir toutes les vibrations de la partenaire. Il faut appliquer la main bien à plat, à cheval sur les deux fesses et frapper fermement. On vise la raie, bien au milieu, il faut que la pénitente s'ouvre, s'offre, se donne un peu plus à chaque coup. Une fessée bien appliquée est à mi-chemin de la caresse et de la douleur. La fesse doit résonner, vibrer, le bruit est important, ce sont des claquements secs et répétés ponctués par les cris de la récipiendaire. La fessée peut durer quelques minutes à plusieurs heures, tout dépend de la résistance physique de celle qui la reçoit, comme de celui qui la donne. Le cul rougira et ce sera tout à fait ravissant, comme une honte portée à même la partie charnue.
Il y a de nombreuses variantes SM plus hard.
La fessée peut-être donnée attachée, à quatre pattes ou pliée en deux, le cul en l'air. On peut utiliser des orties, une ceinture, des verges, un paddle, une raquette de ping-pong, une règle, une brosse à cheveux (au choix côté bois ou côté piquants).
Les possibilités ne manquent pas. Un derrière bien rouge étant du plus bel effet et si possible avec des marques un peu boursoufflées. L'effet cuisant ne durera pas si longtemps et les marques s'estomperont au bout de deux jours.
Cette préparation érotique donne une irrésistible envie de pénétrer ce cul ouvert et malmené, ce doit être la conclusion de toute bonne fessée. Surtout que ce cul rougi ne demande que cela pour être comblé et apaisé.
Quelques bonnes lectures : "Eloge de la fessée", Jacques Serguine, Gallimard Folio 1976.
"Brève histoire des fesses", Jean-Luc Hennig, Zulma 1995.
"Anthologie de la fessée et de la flagellation", La Musardine 2002.